Nini Patalo
Nini, une petite fille d’une dizaine d’années, vit dans un petit pavillon de banlieue avec sa drôle de famille. Son frère André est un canard accro aux jeux vidéo. Leur baby sitter, Jean Pierre, homme des cavernes décongelé, leur concocte des petits plats aux saveurs inédites, et tout le monde adore Patalo, le bébé de la famille, petit monstre muet capable de se transformer en n’importe quoi se terminant par O. Avec eux, chaque jour est une aventure !
C’est notre héroïne : une petite fille normale dans un monde complètement farfelu.
Douée d’une imagination débordante, Nini est vraiment le centre de la famille. Elle est pleine de qualités : pleine d’entrain, maline, volontaire, courageuse, idéaliste. Mais elle est aussi têtue, veut toujours avoir le dernier mot et n’est pas très obéissante. Elle est assez garçon manqué, mais fond instantanément devant un chaton en détresse et adore Mia-Mia l’abeille, dont elle connaît les chansons par cœur.
Personne ne remarque sa nature de palmipède. Il est un peu plus âgé que Nini, il a l’âge où on trouve que « les trucs de filles c’est nul ». Il se chamaille sans cesse avec sa sœur, mais dans l’adversité, ils font bloc tous les deux. Le héros d’André, c’est Canor le guerrier, il est fasciné par tout ce qui est viril, films d’action, arts martiaux. Il adore aussi les jeux vidéo, et on ne peut pas dire que la finesse et la subtilité soient ses points forts.
Retrouvé congelé par des archéologues, dans une lointaine toundra, Jean Pierre a été transporté vers la civilisation moderne sous la forme d’un bloc de glace accroché à un hélicoptère. Ce bloc s’est détaché juste au dessus de la maison de Nini. C’est comme ça que Jean Pierre a fait une entrée fracassante dans la vie de la famille. Il est rapidement devenu une véritable fée du logis, surtout en cuisine où il invente chaque jour des recettes aussi originales qu’imbouffables
Patalo est un bébé monstre violet, toujours de bonne humeur. Il mange ses petits pots sur une chaise haute , dort dans un petit lit à barreaux. Il ne marche pas, c’est Jean Pierre qui le tient dans ses bras la plupart du temps. Patalo sait dire « patalo » et c’est tout. Patalo peut se transformer en n’importe quoi se terminant par le son « o », et se retransforme quand on lui dit « patalo-patalo ». Patalo est donc le petit dernier de la famille, mais aussi le joker magique en cas d’embrouille.