






































Gaston Lagaffe est un personnage sans emploi réel, qui ne fait rien comme les autres au sein de la rédaction du célèbre journal de Spirou. Roi des gaffes et inventeur de talent, il met son imagination en premier lieu à son propre service et accessoirement au service de ceux qui ne lui demandent rien. C’est un spécialiste de l’évasion, par le rêve, par ses inventions et ses gaffes magistrales.
C’est le rédacteur en chef et supérieur hiérarchique de Gaston. Il gère une équipe de dessinateurs et un journal. Il fait souvent les frais des inventions et des expériences de Gaston. Il doit faire face au stress, celui des délais à respecter, de l’imprimerie, et des nombreuses gaffes et dégâts commis par Gaston. Ses colères frisent l’hystérie, son juron favori « rogntudjuu » est la seule réponse que celui-ci ait trouvée en regard des crises de nerf que lui provoque Gaston.
Corpulent, le front dégarni, une petite moustache en bataille, costume trois pièces et grosses lunettes d’écaille noires, Monsieur De Mesmaeker est celui que Gaston nomme « le gros qui vient toujours signer des contrats ». Homme d’affaires, nerveux, impatient et colérique, on ne connaît pas le contenu des contrats qu’il se dit prêt à signer avec la maison d’Édition. Pour lui, Gaston est l’empêcheur de signer en rond. Il se laisse de temps à autre embarquer par les élans inventifs de Gaston, y percevant de potentielles sources de profits, voulant même parfois signer un contrat directement avec ce dernier.
Secrétaire au sein du journal, Melle Jeanne en pince sacrément pour celui qu’elle nomme Monsieur Gaston. Melle Jeanne rougit dès que Gaston est dans le coin, elle se trémousse, et pousse des petits « hi ! hi ! hi ! » aigus et nerveux. Son admiration pour Gaston est sans limites. Amoureuse transie, elle lui pardonne tout, excuse toutes ses gaffes et voit en lui l’homme idéal.
C’est l’agent de police du quartier. L’homme qui tourne autour des horodateurs en quête d’un procès-verbal à dresser. Ce Gaston est tellement imprévisible que l’agent Longtarin est obligé de rester sans cesse sur la brèche et qu’il ne rêve que d’une chose : pouvoir prendre Gaston en défaut.
Le chat est l’incarnation animale de Gaston, à défaut d’en être la réincarnation. Malin, crapule, chat jusqu’au bout des griffes, chat dans ses miaulements et ses ronronnements encombrants, chat dans les moindres détails de son anatomie. Il s’est installé, a pris possession des locaux et fait maintenant comme chez lui. Et puis comme le dit Gaston : « depuis qu’il a goûté à ma cuisine, il ne veut plus me quitter ».



